Dialogue avec Makatéa

Makatéa. Salut Jabiru, as tu bien lu le texte de Jean-louis Duchemin ? J’en doute. Il a pourtant bien raison.

Jabiru – Salut Commando. Jean Louis Duchemin, c’est le mari de ma cousine. Elle est médecin psychiatre Place des Antilles à la Nation

Antillesnation_2

Lui est fonctionnaire civil, informaticien à la statistique pour l’Insee. Nous avons longuement parlé de l’Affaire Clin, lors de mon séjour en France au mois d’Avril. Jean Louis je le connais depuis Mai 68 . Ensemble sur les bancs de la Fac de Droit et de sciences éco, on voulait sous les pavés la plage.

Aujourd’hui, il fait pédrestrement ses 14 km quotidiens pour se rendre à l’Institut, Porte de Vanves. Notre Jabruti  National est perché sur un Baobab. Et toi Makatéa à part gendarme à St Martin, c’est quoi ton parcours ?

Makatéa – Je suis dans la grande muette … et suis pas breveté commando, donc ne m’appelle plus Commando.

Jabiru – Moi non plus, aucun brevet commando.  Juste un Bac + 4 en Sciences Sociales, breveté Panthéon Sorbonne.

Makatéa- Tu te bornes à opposer des idées, alors qu’il s’agit de la faute manifeste d’une personne. Annicette n’avait rien à faire ce jour là et je ne vois rien de choquant à ce qu’un gendarme traverse une route lorsqu’il est en service. Ne traverses tu jamais la chaussée ? (Peut être que non, si tu te prends pour un oiseau…)

Jabiru – Le 8 Mars 2006 , au terme de l’enquête , le général Parayre ( Directeur général de la gendarmerie nationale) accompagné du lieutenant-colonel Gin (Svce. relation publique des armées) déclare à la presse locale, sans confirmer l’organisation d’un « run » que « s’il avait vu la moto, il se serait mis sur le bas côté, il a vraisemblablement été surpris par l’arrivée de la moto »(sic)

Ce qui est manifeste, c’est que si j’étais gendarme et que je doive intervenir sur un Run organisé sur la ligne droite de Bellevue je n’aurais pas procédé comme Clin &  son collègue Jean Luc Chombart, pour relever les plaques minéralogiques, ou interdire les départs. Je me serais placé à l’arrivée à Bellevue, ou au début, après le Casino Princess. La tactique de se mettre à mi parcours, devant le pré des joueurs de Rugby, puis de se placer en plein milieu du Bitume … suis pas assez fougueux pour prendre ce risque là, si tu vois ce que je veux dire, mon camarade …

Makatéa- Ne m’appelle pas Camarade.

Jabiru – D’accord citoyen. Je peux t’appeler citoyen ? On est quand même français tous les deux. Notre histoire est commune. Avant d’être un  Jabiru d’Amérique, mes ancêtres étaient cigognes. Juives et alsaciennes. Napoléon nous a donné la citoyenneté.  Dans le même temps il tenta de briser la révolution anti-coloniale et anti-esclavagiste en Haïti, déportant le nègre Toussaint Louverture dans le froid du fort de Joux dans le Jura où il est mort. Si tu observes un passeport haïtien tu remarqueras un bonnet Jacobin, à la cime d’un palmier Tropical. As-tu entendu parler des Jacobins noirs, citoyen Makatéa ?

Paspo_1

Bastilleday_1

Makatéa- La seule vérité est qu’ Annicette n’aurait jamais du être sur cette moto et tu sais parfaitement pourquoi. Le rapport indique les modalités du contrôle ? Tu devrais mieux t’informer…

Jabiru – Il venait de Philipsburg. C’est un bon mécanicien, et assiste son patron sur les courses au Circuit d’Antigua. Il est pompiste, près de votre caserne résidentielle à la station service de La Savane.  Contrairement à l’un de tes récents collègues en moto qui a percuté la voiture du Dr P., il n’avait pas forcé sur la Bibine, et s’il a renversé quelqu’un c’était son destin.

Makatéa-   Puisque tu prends la défense, sans réserve, du gentil Cédric , par ce fait tu te places contre Raphaël, je te conseille de changer de pays. Tiens, je te propose le Venezuela. Tu verras la police est parfaite là bas. Sinon, il y a la Turquie et des quinzaines d’autres pays où la police est parfaitement impartiale…

Jabiru – Non merci, je préfère vivre ici auprès de mon Arbre. J’y suis heureux. J’aime beaucoup la Friendly Island. Je m’y sens très bien. J’ aime bien aussi le Président Chavez. Pas toi ?

Makatéa – Franchement, Jabiru si les gendarmes Français étaient si mauvais, si inutiles, comment se fait il que les accueils des brigades de st martin soient de véritables hall de gares ?

Jabiru – Pourquoi cet amalgame Makatéa ? Ce n’est pas parce que je critique la Tactique défectueuse de tes deux collègues, que je considère comme inutile le travail quotidien de votre Brigade. Je te rappelle que pour honorer la mémoire de Raphaël Clin, j’ai proposé dans une lettre ouverte à Stéphanie, qu’on inscrive notre devise Liberté, Egalité, Fraternité sur les frontons des écoles, collèges et lycée de la partie Nord de l’île de St Martin.

Makatéa – Ici, la loi ne va que dans un sens, celui qui intéresse l’individu. Le reste il s’en fou. Et ça m’a l’air d’être ta façon de penser. Dommage.

Jabiru – Makatéa, je t’ai dit que j’étais juriste de formation. J’ai plaidé dans ma jeunesse. Aujourd’hui je ponds des œufs, et regarde le monde à la Loupe.

Loeildujabiru_1

Gendarmette_4 mais pour voir ma gendarmette en grand, si tu cliques dessus, tu peux pas la louper …

Salut citoyen.

Print Friendly, PDF & Email

4 thoughts on “Dialogue avec Makatéa

  1. voltaire

    La plus petite mesure de distance, c’est le millimètre
    La plus petite mesure liquide, c’est le millilitre
    La plus faible pour l’intelligence, c’est le militaire

    Reply
  2. Réponse à J.L. Duchemin

    « Sur toute chose on peut faire deux affirmations exactement contraires. » Protagoras.

    Une petite Cité insulaire a été troublée par un fait divers. La mort accidentelle d’un gendarme dans l’exercice de son devoir. Une famille endeuillée, l’autre meurtrie et choquée, la réputation d’une population locale, toutes origines confondues, mise en cause par des Attiseurs de haine.

    Dans son commentaire du 26 Mai , suite à mon l’article sur « l’Homicide involontaire d’un Bouc émissaire » Jean Louis Duchemin précise que « l’état et ses agents ne peuvent pas être jugés selon la même logique que le membre de la communauté car ils disposent de pouvoirs exorbitants du droit commun. C’est donc l’abus de droit que l’on devrait invoquer contre eux »

    Lorsque le Préfet de la Guadeloupe dit : « La tragique disparition de Raphaël Clin n’est pas un accident. Elle est le fait de délinquants qui ne respectent pas plus la loi que la vie humaine » ( Le Pélican du 16.02.06) il y a de mon point de vue un Abus de langage.

    Alerté par l’Adefdromil, association de défense des militaires, le ministre des armées Mme Alliot-Marie attire le 21 fevrier, l’attention du Garde des Sceaux, sur la nécessité de voir examinées l’ensemble des responsabilités mises en cause dans ce drame et de voir, le cas échéant, qualifiés pénalement tous les comportements constatés lors de la mort du gendarme CLIN : homicide, mais aussi non assistance à personne en péril, apologie de crime et délit, provocation à la haine et à la discrimination raciales.

    Le 28 fevrier, à l’assemblée nationale M. Nicolas Sarkozy, ministre d’Etat, déclare –
    Raphaël Clin est le troisième militaire de la gendarmerie mort en service depuis le début de l’année. Je tiens d’abord à rendre hommage à tous les gendarmes pour la qualité de leur travail et l’abnégation dont ils font preuve. Avec Mme Alliot-Marie, nous avons envoyé un des plus hauts responsables de la gendarmerie pour rencontrer les gendarmes de la brigade de Marigot et prendre toutes les dispositions afin d’assurer la solidarité avec la famille. Je rencontrerai celle-ci et les collègues du gendarme Clin la semaine prochaine.

    Deux enquêtes sont en cours. La première doit faire le point sur les circonstances du drame, et je rappelle que, pour l’instant, l’incrimination est celle d’homicide involontaire. Nous devons donc attendre les conclusions de la justice pour savoir dans quelles circonstances le gendarme Clin est mort.

    Une deuxième enquête est engagée pour savoir si, en plus de ce drame, il y a eu des injures racistes. Les médias se sont fait l’écho d’un certain nombre de propos. Je n’ai pas voulu « surréagir » car une enquête est en cours. L’affaire est assez sérieuse pour que chacun s’abstienne de commentaires politiciens Après la manifestation à la mémoire du jeune Ilan, les tensions sont telles que nous ne devons nous prononcer qu’à partir de certitudes. L’enquête en cours dira s’il y a eu des comportements et des propos racistes. Si c’est le cas, les auteurs en seront poursuivis.

    Dans l’attente, nous ne pouvons qu’être très vigilants et, avec Mme Alliot-Marie, nous allons renforcer les effectifs, faire tout ce qui est possible pour soulager la famille du gendarme Clin dans cette immense douleur, et dire aux gendarmes de la brigade de Marigot que la représentation nationale, le Gouvernement et la République les soutiennent.

    J’ajoute que le responsable de l’accident tragique ne pourra être entendu que la semaine prochaine, car il est lui-même blessé. Enfin, s’agissant de l’affaire de racisme, les services sont en train d’exploiter une photographie, qui a peut-être permis d’identifier l’un des individus présents. Nous mènerons cette enquête jusqu’au bout, car nous devons la vérité à la famille, à la représentation nationale et au pays tout entier. »

    De retour de St Martin où il avait déclaré à la presse locale : « S’il avait vu la moto, il se serait mis sur le bas-coté » ( Le Pélican du 8 Mars), le colonel Guy Parayre, directeur général de la Gendarmerie nationale, évoque au Sénat le 15 Mars les fortes répercussions médiatiques suscitées par le décès du gendarme Raphaël Clin, dans l’Ile de Saint Martin .

    Il a ainsi rappelé que :  » le 12 février, à 7 h 45, un jeune motocycliste, à l’occasion d’un « run » (rassemblement non organisé, non déclaré et non autorisé, de voitures et motards roulant à pleine vitesse), a heurté le gendarme, à une vitesse supérieure à 140 km/heure, sur la route qui relie la partie hollandaise de l’île à la partie française. C’est donc sur la base d’un homicide involontaire qu’ont été ouvertes l’enquête initiale et l’information judiciaire.
    Selon des déclarations et témoignages concordants, des propos inacceptables à caractère racial ont été tenus sur les lieux de l’accident, où étaient rassemblées 150 à 300 personnes. Une seconde enquête a donc été ouverte sur ces faits. Une dizaine d’individus sont recherchés ; une personne a été arrêtée et a été placée, le 14 mars, sous contrôle judiciaire.  »

    Il a ensuite évoqué la diffusion, dans les médias et auprès de plusieurs élus, de trois messages électroniques envoyés juste après l’accident.
    « Le premier, émanant de l’épouse de M. Clin, exprimait le désespoir d’une jeune veuve de 31 ans ; les deux autres émanaient de gendarmes faisant part de leur émotion, en ajoutant toutefois des éléments, en partie inexacts, dénonçant une surcharge quotidienne de travail et mettant en cause leurs autorités hiérarchiques. Cette correspondance, initialement destinée à un cercle amical, avait ensuite été répercutée au-delà de ses premiers destinataires.
    Son contenu accréditait l’idée d’une coupure entre la Gendarmerie et la population, thèse contre laquelle le directeur général de la Gendarmerie nationale s’inscrivait en faux : le comportement d’une dizaine d’individus ne devait pas conduire à fustiger toute une population. »

    Le général Guy Parayre a ensuite précisé que:  » le dispositif actuel de la gendarmerie à Saint Martin était conforme à l’organisation traditionnelle de l’arme. 110 militaires sont engagés au quotidien et sont ainsi répartis : un groupe de commandement de compagnie, deux brigades territoriales, à Marigot (21 gendarmes) et au Quartier d’Orléans (9 gendarmes) ; un peloton de surveillance et d’intervention ; une brigade de recherches ; une brigade nautique ; deux pelotons de gendarmerie mobile (36 gendarmes).
    La gendarmerie, à Saint Martin, est très sollicitée et évolue dans un climat que la délinquance contribue à tendre. Il a rappelé que l’île abrite 40.000 résidents déclarés, originaires de quelque cent nations différentes et où une jeunesse, à majorité anglophone, souhaite souvent s’affranchir de la légalité française sur ce territoire binational où cohabitent deux législations différentes.
    Les principaux problèmes de l’île concernent la lutte contre l’immigration irrégulière, contre le trafic de stupéfiants et la délinquance. Une forte disparité caractérise les parties française et néerlandaise. Dans la partie néerlandaise, par exemple, les soins sont payants, il n’existe ni couverture maladie universelle, ni revenu minimum d’insertion et, sur le plan judiciaire, la garde à vue peut aller jusqu’à 28 jours. La partie française n’est pas exempte de problèmes, avec un chômage de 15 à 20 % qui va croissant et touche essentiellement les jeunes auxquels les employeurs n’accordent pas leur confiance. Dans ce contexte, les gendarmes, chargés de faire respecter la loi, se trouvent souvent en rupture avec ce qui a cours dans la zone néerlandaise de l’île, d’où certaines tensions avec une partie de la population, liées aux trafics de stupéfiants ou à l’immigration irrégulière. »

    A M. Charles Pasqua, qui s’interrogeait sur les conditions du décès de M. Raphaël Clin, le général Guy Parayre a répondu que:  » le décès avait été déclaré à l’hôpital, mais qu’il était intervenu très vite après l’accident, étant donné la violence du choc. Il a souligné que les secours étaient intervenus rapidement et a relevé le professionnalisme des sapeurs-pompiers locaux qui ont pris en compte les deux blessés, le gendarme et le motocycliste. »

    Jean Louis souligne que « le ministre et le procureur , les autorités de l’état demandent un traitement de l’inculpé comme un ennemi, celui qui est extérieur à la cité et ne peut jouir du droit de l’homme libre qu’ il a perdu . En défiant ses règles, il est exclu. » Il applique ce principe de droit dans le cas du motard qui a refusé dès le début la soumission à l’autorité de l’état en ne respectant aucune règle et le fait de tuer découle de cette volonté négative.

    Il critique ma position : « Jabiru, en mettant sur le même plan le gendarme qui veut imposer le respect des règles de l’état et le motard qui les viole tu refuses le fondement de l’autorité de l’état, ton analyse ne peut être comprise que par le refus de l’autorité du gendarme. »

    Pourtant, je n’ai jamais prétendu cela.
    J’affirme simplement que la procédure de contrôle a été très dangereuse. Que Cédric ne participait à aucun Run et que même s’il avait été titulaire du permis moto et d’une assurance, la mort du gendarme serait quand même hélas advenue. Le destin, notre Clin Deuil.

    Last but not least JLD souligne que : « La mise au même niveau du motard et du gendarme dont tu recherches les fautes qui vont causer sa mort, serait inconcevable si tu acceptais la légitimité de son action comme exorbitante du droit commun. »

    Ici se trouve la divergence. Il parle de légitimité d’action là où je pointe une grave erreur professionnelle .
    Je suis un spectateur engagé, pour reprendre la formule de Raymond Aron. Mon but n’est pas d’attiser la haine. Bien au contraire. J’ai proposé une sortie symbolique par le haut des frontons des écoles de la République à St Martin.

    Une Cité ou la jeunesse est éduquée pour l’exercice de la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.

    Y’a t’il des mots qui font peur ?

    Reply
  3. Duchemin

    Petite remarque, ou comment faire passer une thèse pour quasi-vérité.
    « Les forces gendarmiques ( et la veuve elle –même) ont considérablement travesti la réalité des faits, dès lors qu’une faute professionnelle aurait été commise par le gendarme dans les modalités de son contrôle routier. »
    On s’attend a trouver « dès lors qu’une faute a été commise » et on tombe sur un conditionnel, c’est rusé. Car, la phrase ne signifie quasiment rien, tout dépend de la réalité de la condition : si une faute professionnelle a été commise alors les forces gendarmiques, mais en attendant…

    pour revenir sur la « faute professionnelle »

    1/ Les gendarmes sont obligés de prendre des risques, ils se mettent en danger. S’ils ne le faisait pas il y a peu de chance qu’il puissent faire respecter les lois.
    Le fait de prendre un risque n’est donc pas a porter immédiatement à leur débit.

    2/ Dans tout accident il y a des causes, il faut réflechir sur la cause essentielle, déterminante, et ici il y a une cause essentielle, celle que tu veux oublier, le motard avait lancé son engin a une telle vitesse, il était si peu attentif aux autres, si intéressé par sa passion qu’il n’avait plus les moyens de s’arrêter ou d’éviter un obstacle quel qu’il fut. Il mettait en danger tout humain voulant vivre normalement sur cette portion de terre. Il est la cause essentielle, car s’il avait roulé normalement, vérifié les obstacles devant lui, allumé ses phares, respecté la vie en commun pour résumer. Il n’aurait renversé personne.
    Toutes les autres sont secondaires.

    Pour être tout a fait clair, je suis un piéton qui commet une erreur de jugement sur le passage au vert du feu, je commets l’erreur d’être sur le passage des voitures, je n’ai pas le droit. Mais cela n’ouvre aucun droit au voitures impatientes de me foncer dessus, ni ne les exonérent de leurs responsabilités si elles le font et me tuent. Elles doivent respecter un commandement supérieur de ne pas attenter à une vie seulement pour un plaisir passager.

    3/ quant à mettre une équalité entre un gendarme qui poursuit un but légitime (faire respecter des règles de conduite permettant à chacun de vivre sans crainte) et celui qui enfreint toute les règles pour s’adonner à sa passion en utilisant la puissance d’un engin dangeureux (compare un homme à pied et un engin de ce type lancé à pleine puissance). Ce n’est pas possible car alors on dit que la force est seule légitime et que les lois les plus justes n’ont pas à être appliquées.

    Puisse que tu met un adversaire de socrate en en-tête tu aurait pu mettre calliclès qui chante une espèce d’hymne à la force.

    4/Tout le problème est que tu ne reconnais pas que l’action du gendarme est légitime, que tout conducteur doit être maitre de son véhicule, que la position sur la chaussée d’un gendarme n’est pas nécessairemnt celle d’un piéton ordinaire et qu’il faut veiller à pouvoir s’arrêter si un obstacle inattendu se trouve sur le chemin,(que dirais-tu si au milieu de la route il y avait eu un infirmier ramassant un blessé et que le motard soit rentré dedans), qu’il ne s’est pas precipité vers la moto pour l’arrêter.

    Tu as bien fait de mettre un sophiste en tête de ta réponse.

    Reply
  4. chenais

    Pourquoi s’appeller Makatéa. J’ai vécu dans celle île de Polynésie Française dans les années 50

    Reply

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *