Aaron Lustiger

Cardinal ashkénaze et Rabbin séfarade 

Aaron Lustiger ( 17 sept 1926 –  4 aout 2007) juif  polonais parlait Yddish avec Jean Paul  II. Sa mère a brûlé dans l’enfer d’Auschwitz , déportée  à partir du camp de Drancy.  Dieu assistant impassible au banquet infernal des petits-fours crématoires …  Authentique judéo-chrétien, Jean Marie Lustiger  aumonier de la Sorbonne roulant en vélo solex, imberbe et sans enfants  va devenir archevêque de Paris, puis cardinal de Rome et académicien immortel. Beau parcours terrestre. Il  était  d’ascendance Ashkénaze 

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Tandis que le Grand Rabbin de France, Joseph  Sitruk,  est un séfarade  tunisien né en 1944 ayant 9 enfants à nourrir et une barbe blanche comme le père Noël. Je doute fort que cette nuance entre ashkénaze et sépharade puisse faire sourir ou soit  appréciée  au delà de la secte des adeptes du  Pain azyme, Matzos & Cie.

Quand au pape actuel , chacun comprendra ici la subtilité kabbalistique de la formule :  Benoit 13 et 3.

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NIETZSCHE: «  La science moderne a pour but aussi peu de douleur que possible, aussi longue vie que possible. Par conséquent une sorte de félicité éternelle, à la vérité fort modeste en comparaison des promesses des religions »

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2 thoughts on “Aaron Lustiger

  1. Jean-Michel

    Catholique tendances Bernanos et Brassens, je le pleure l’Immortel Cardinal de Paris. Un Juif Cardinal ne choque pas le Tout-Puissant, bien au contraire, il Le rassure sur la beauté de sa Création malgré les manigances incessantes du grand Satan. Qu’on puisse ne pas croire en Dieu c’est compréhensible mais ne pas croire au Diable…

    Je songe à une chanson de Georges Brassens comme un hommage laïque, ironique et authentiquement chrétien « Les quatre bacheliers ».

    Nous étions quatre bacheliers
    Sans vergogne,
    La vraie crème des écoliers,
    Des écoliers.

    Pour offrir aux filles des fleurs,
    Sans vergogne,
    Nous nous fîmes un peu voleurs,
    Un peu voleurs.

    Les sycophantes du pays,
    Sans vergogne,
    Aux gendarmes nous ont trahis,
    Nous ont trahis.

    Et l’on vit quatre bacheliers
    Sans vergogne,
    Qu’on emmène, les mains liées,
    Les mains liées.

    On fit venir à la prison,
    Sans vergogne,
    Les parents des mauvais garçons,
    Mauvais garçons.

    Les trois premiers pères, les trois,
    Sans vergogne,
    En perdirent tout leur sang-froid,
    Tout leur sang-froid.

    Comme un seul ils ont déclaré,
    Sans vergogne,
    Qu’on les avait déshonorée,
    Déshonorés.

    Comme un seul ont dit  » C’est fini,
    Sans vergogne,
    Fils indigne, je te renie,
    Je te renie.  »

    Le quatrième des parents,
    Sans vergogne,
    C’était le plus gros, le plus grand,
    Le plus grand.

    Quand il vint chercher son voleur
    Sans vergogne,
    On s’attendait à un malheur,
    A un malheur.

    Mais il n’a pas déclaré, non,
    Sans vergogne,
    Que l’on avait sali son nom,
    Sali son nom.

    Dans le silence on l’entendit,
    Sans vergogne,
    Qui lui disait :  » Bonjour, petit,
    Bonjour petit.  »

    On le vit, on le croirait pas,
    Sans vergogne,
    Lui tendre sa blague à tabac,
    Blague à tabac.

    Je ne sais pas s’il eut raison,
    Sans vergogne,
    D’agir d’une telle façon,
    Telle façon.

    Mais je sais qu’un enfant perdu,
    Sans vergogne,
    A de la corde de pendu,
    De pendu,

    A de la chance quand il a,
    Sans vergogne,
    Un père de ce tonneau-là,
    Ce tonneau-là.

    Et si les chrétiens du pays,
    Sans vergogne,
    Jugent que cet homme a failli,
    Homme a failli.

    Ça laisse à penser que, pour eux,
    Sans vergogne,
    L’Evangile, c’est de l’hébreu,
    C’est de l’hébreu.

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